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13 mars 2013

Pierre Bayle nommé à la tête de la DICoD


Une nouvelle page s’ouvre pour la délégation de l’information et de la communication de la défense (DICoD). Pierre Bayle a été nommé aujourd'hui en conseil des ministres à la tête de la DICoD qu'il avait lui-même contribué à créer.

Pierre Bayle est un professionnel expérimenté de la communication. Et spécialiste des problèmes de défense qu'il a suivis comme journaliste, dans l'écriture et sur le terrain. Après de nombreux reportages à l'étranger, il a couvert la guerre du Golfe. L'information en temps de guerre est un sujet délicat et les conflits modernes engendrent souvent des polémiques lors de leur couverture médiatique. Au sein du cabinet Pierre Joxe, ministre de la Défense, Pierre Bayle, conseiller chargé de la communication, avait su créer un climat de confiance entre les militaires et les médias. Il a été ensuite un directeur apprécié en France et au plan international pour la communication du groupe EADS de 2008 à 2012.

Voir la video de son interview sur la communication dans la guerre du Golfe.

Lire l'article de Guillaume Belan : Pierre Bayle reprend les rênes de la DICOD.

08 mars 2013

Coup d'œil sur le ministère de la Défense au féminin


Un intéressant diaporama à voir sur le site de la Défense :
Le ministère de la Défense offre une grande variété de carrières et de missions aux femmes civiles et militaires qui rejoignent ses rangs.


"L’armée française est la plus féminisée de tous les pays occidentaux.", explique Françoise Gaudin, haut fonctionnaire à l’égalité des droits pour le ministère de la Défense. Elle revient sur la place des femmes au sein des armées et du ministère dans une interview intéressante. L'effectif féminin militaire était de 33 348 soit 15,07 %, au 1er octobre 2012 (source DRH-MD). Elles constituent 6,7 % de l’effectif militaire en opérations extérieures et représentent 13,25 % des officiers,  16,69 % des sous-officiers, 13,57 % des militaires du rang, 28,11 % des volontaires.


• Retour sur la Journée de la femme
1917
A New York, les femmes manifestent pour obtenir l'égalité des droits avec les hommes.
1921
Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine décrète le 8 mars "Journée des femmes".
1957
À New York, le 8 mars devient  Journée des femmes.
1977
Les Nations Unies officialisent la Journée internationale des droits de la femme
1982
La France observe pour la première fois la journée internationale des femmes.

06 mars 2013

L'information en temps de guerre

Mis à jour 6 mars 2013, 18:14
L’information en temps de guerre est un sujet délicat. Pour appréhender la complexité du journalisme de terrain, lire sur le blog Pensées sur la planète, l'article La guerre d'un seul côté du journaliste Pierre Bayle, qui rapporte les témoignages de deux correspondants de  guerre Patricia Allémonière (TF1) et Jean-Pierre Perrin (Libération), lors d'un débat organisé par le quotidien Libération.

Mali: Gao, opération Serval © EMA/Ecpad


Lire aussi :
• Le reportage du 6 mars 2013 de Didier François sur Europe 1

Voir aussi sur You Tube
• Mali : 1200 km entre Bamako et Gao pour le 92 RI
http://www.youtube.com/watch?v=Wf1t_oKRKd0


Wilfried Pingaud, 37 ans, brigadier-chef du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne (Ain), a été tué mercredi matin alors qu'il participait à une opération dans l'Est du Mali, à 100 kilomètres de Gao, lors d'un accrochage avec des groupes terroristes locaux près de Tin Keraten, une localité située à l'est du pays, dans le cadre des opérations de sécurisation menées par les forces maliennes, africaines et françaises autour de Gao. Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées, a précisé que Wilfried Pingaud était mort «peu avant midi, des suites de ses blessures» et que «quatre soldats maliens ont été blessés» dans l'opération.
Depuis le début du conflit, la France a perdu 4 soldats et le Tchad, 27 soldats.

Mali : la base arrière de l'opération Serval

A découvrir sur le site de la Défense, le diaporama de la base arrière du soutien de l’opération SERVAL à Bamako. Projetée à plus de 4000 km de la métropole, la force Serval nécessite un soutien logistique important. Celui-ci s’organise en grande partie autour de l’aéroport international de Bamako. Chaque jour des avions y atterrissent, chargés de munitions, de vivres et de matériel divers qui permettent à la force de remplir sa mission.© Dicod
Source EMA
© JJ Chatard/EMA/Dicod
La base logistique de l'opération Serval sur l'aéroport de
Bamako au Mali © CC1 JJ Chatard/Dicod

01 février 2013

MALI : Kidal sécurisé

©EMA-ECPAD
Après Gao et Tombouctou, Kidal, la grande ville du nord malien, à 1.500 km de Bamako, est aux mains des troupes françaises depuis mercredi. Jeudi, Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense a indiqué que les sept otages français étaient probablement "dans la région du massif des Ifoghas au nord de Kidal" : «Nous ne perdons jamais de vue, ni d'esprit, ni de sensibilité, le fait qu'il y a des otages français dans ce territoire». Les soldats français sécurisent l'aéroport, ancien fief de Ansar Dine, où ils sont bloqués par un vent de sable. "Les opérations continuent, mais elles sont contraintes par les conditions météo. En ce qui concerne l'emploi des moyens aériens, c'est très contraignant, un peu moins pour les moyens terrestres", a souligné le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major.

A Tombouctou, des éléments du 17e RGP (Régiment de génie parachutiste)effectuent actuellement des travaux de réfection de la piste de l'aéroport. A Gao, des dispositifs de contrôle ont été renforcés aux portes d'accès, des patrouilles maliennes sécurisant également la ville.

Des opérations aériennes se poursuivent : une dizaine de sorties ont ciblé des objectifs dans le dispositif ennemi, au nord de Kidal. "Les objectifs visés étaient des centres de commandement, des dépôts logistiques, des centres d'entraînement", a précisé le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard. Selon lui, la région d'Aghelhok, dans le massif de l'Adra des Ifoghas, serait "assez logiquement une zone de repli des groupes terroristes qui sont en train de remonter vers le nord".


Les effectifs français engagés au Mali s'élèvent actuellement à 3.500 hommes. Les forces armées tchadiennes, rompues à la guerre au désert, continuent leur reconnaissance offensive vers le nord du Mali. Les contingents africains de la MISMA se mettent en place : des unités togolaises sont déployées sur San et Mopti, et une unité burkinabé, dans la zone du pont de Markala.

Les trois premières semaines d'engagement militaire français au Mali ont coûté "autour de 50 millions d'euros", a indiqué ce jeudi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Essentiellement liés à des questions de logistique.

21 janvier 2013

Opération Serval : Diabaly et Douentza reprises aux djihadistes


Le Tchad a déployé 2000 hommes affûtés et aguerris au Mali pour appuyer l'armée française. Objectif : Gao afin d'en déloger les djihadistes. Une intervention militaire suivie et commentée par les médias qui ont salué l'arrivée de  ces troupes « expérimentées » et « aguerries ». « Le Tchad entend assumer sur le terrain sa responsabilité avec toute la rigueur qu'exige une telle mission », a affirmé le Président tchadien, Idriss Déby.

L’opération Serval se poursuit sur le sol malien. Plus de 2 000 militaires français ont été déployés et les troupes ont progressé vers le nord du pays en support des troupes maliennes. Les forces maliennes et françaises sont entrés dans les villes de Diabaly et Douentza qui étaient depuis huit jours aux mains des combattants islamistes.


Poursuite des frappes ciblées. Selon le ministère français de la Défense, "les avions de chasse et les hélicoptères français ont poursuivi les opérations aériennes consistant à détruire des objectifs militaires. Ces dernières 24 heures ont notamment été marquées par une dizaine de sorties, dont la moitié pour réaliser des frappes sur des véhicules terroristes. A terre, en coordination avec les forces maliennes, les soldats français ont étendu leur dispositif de couverture, empêchant les groupes terroristes de reprendre leur progression en direction de Bamako. Dans la nuit du 19 au 20 janvier, un sous groupement a été mis en place aux alentours des villes de Mopti et de Sévaré. A l’ouest, le sous groupement stationné depuis le 16 janvier à Markala s’est étendu jusque dans les environs de Nionno, toujours en appui des forces armées maliennes (FAMA).

Parallèlement, la montée en puissance de la force se poursuit, avec un appui toujours important de nos partenaires européens et canadiens."
Quant aux troupes africaines de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), de nouveaux contingents arrivent régulièrement à Bamako.

Opération Serval. La force africaine poursuit son déploiement. Aujourd’hui, ce sont plus de 250 nigérians, une centaine de togolais et une cinquantaine de béninois (en photos) qui ont rejoint Bamako. D’autres contingents doivent encore arriver les prochains jours. Crédit: EMA / armée de Terre - Ministère de la Défense

18 janvier 2013

L'armée de terre recrute

L'armée de terre recrute. Son message a changé et se fonde aujourd'hui sur des valeurs qui ont fait sa force. A lire sur le site du Monde.fr

12 janvier 2013

MALI : la France s'engage


Répondant à l'agression d’éléments terroristes, venant du Nord du pays, la France s'engage au Mali. Le Président de la république François Hollande a répondu à la demande d’aide du président du Mali qui sera à Paris mercredi prochain. Les forces armées françaises ont donc apporté dès le 11 janvier "leur soutien aux unités maliennes" pour lutter contre des éléments terroristes.
"Il en va donc, aujourd’hui, de l’existence même de cet Etat ami, le Mali, de la sécurité de sa population, et celle également de nos ressortissants. Ils sont 6000 là-bas.", a déclaré le Président de la république française, le 11 janvier. Une opération qui s'inscrit "dans le cadre de la légalité internationale" : "Les terroristes doivent savoir que la France sera toujours là lorsqu’il s’agit non pas de ses intérêts fondamentaux mais des droits d’une population, celle du Mali, qui veut vivre libre et dans la démocratie." a-t-il ajouté.